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Reminder: Workshop on Paramilitary Control of Military Engagements

Workshop 4 of the 2018 IACL World Congress at Seoul will discuss paramilitary control of military engagements. Please click here for more information, including on how to submit a paper.

Chairs

Professors Javier GARCIA ROCA (Madrid), Eivind SMITH (Oslo)

ABSTRACT

National constitutions invariably confer the supreme military command to the executive power. The question then arises to know how Parliament is brought into the decision-making procedure before military engagements start and during their duration, and how subsequent control is ensured.

The word “control” should be understood in a broad sense, encompassing upstream measures like requirements of formal parliamentary consent before starting a military intervention, control through parliament’s command of the state budget, the permanent running of ordinary oversight mechanisms like questions, hearings …, and downstream measures like accountancy, evaluations and inquiries.

It is useful to distinguish between engagements at home and abroad, and between defensive and active (or even aggressive) engagements.

Military interventions within the relevant state might take place under different circumstances, stretching from natural disasters to social unrest, regions heading for independence, to civil war. Particular mention might be made of the admissibility of calling upon military forces for accomplishing tasks that normally belongs to the police.

As to military interventions abroad, the criteria for bringing parliament in seem frequently out-dated. For instance, formal “declarations of war” seem obsolete, parliamentary authorizations to use armed forces abroad are not. Could the notion of “war” be qualified as equally out-dated? At this point at least, bringing in elements of international public law might be useful or even necessary.

Across the suggested distinctions, the question about secrecy invariably appears: To what extent and under which conditions may or should parliament be brought in about matters that by necessity should be treated as secret, and which specific parliamentary procedures apply? For how many years after the end of the operations do secrecy clauses apply, and what would be acceptable?

**

Atelier 4 au Congrès Mondial de Droit Constitutionnel de 2018 à Seoul discutera du Contrôle parlementaire d’engagements militaires. Veuillez cliquer ici, pour tous les détails, y compris comment soumettre un papier.

Présidents:

Les professeurs Javier GARCIA ROCA (Madrid), Eivind SMITH (Oslo).

ABSTRACT

De façon assez systématique, les constitutions nationales confient le commandement militaire suprême au pouvoir exécutif. Comment alors le Parlement est-il inclus dans le processus décisionnel avant le commencement d’engagements militaires et lors de leur déroulement, et comment le contrôle parlementaire ex post est-il assuré?

Le mot “contrôle” s’entend ici au sens large, de façon à inclure des mesures préventives comme la nécessité d’un consentement parlementaire formel avant que des opérations militaires ne soient engagées, du contrôle du Parlement sur le budget étatique, la marche permanente de mécanismes de contrôle ordinaire tels que les questions, des hearings …, ainsi que des mesures ex post telles que le contrôle des comptes, des évaluations et des enquêtes.

Il conviendra de distinguer entre des engagements militaires dans un cadre national et à l’étranger, comme entre des engagements à fin défensive ou active (ou même agressive).

Des engagements militaires dans l’Etat en question même pourraient être envisagés sous des conditions bien différentes, allant de désastres naturelles aux troubles sociaux, des situations où une région lutte pour son indépendance, ou même à la guerre civile. En particulier, dans quelle mesure est-il admissible de faire appel à des forces militaires afin d’accomplir des tâches qui incombent normalement à la police ?

Quant à des interventions militaires à l’étranger, les critères pour l’inclusion du Parlement apparaissent souvent comme obsolètes. Par exemple, des « déclarations de guerre » formelles ne sont plus de mise, ce qui n’est pas le cas de clauses nécessitant une autorisation parlementaire avant l’utilisation de forces armées à l’étranger. La notion de « guerre » est-elle également obsolète? Sur ce point au moins, faire appel à des éléments de droit international public pourrait se révéler utile ou même nécessaire.

A travers les diverses distinctions suggérées, la question relative à l’obligation de secret se présente nécessairement : Dans quelle mesure et sous quelles conditions le parlement peut ou doit-il être inclus dans le processus relatif à des matières où le secret apparaît comme une nécessité, et quelles procédures parlementaires spécifiques seront applicables ? Pour combien d’années après la fin des opérations militaires en question l’obligation de secret existe, et quelle durée en serait acceptable ?

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This entry was posted on December 7, 2017 by in Uncategorized.
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